Aujourd'hui,
URGENT
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  
Sport: le Burkinabè Sita Sangaré nouveau président de la Commission de Futsal et de Beach Soccer de la CAF. 
Burkina: les agents de santé à base communautaire traînent 12 mois d'arriérés de salaire. 
Football: la CAF confirme la suspension du Stade du 4-Août. 

SOCIETE

Le lancement officiel du Projet d’appui à la bonne gouvernance dans les secteurs des mines et de la sécurité (PAGL-MS) a eu lieu le jeudi 1er avril 2021, à Ouagadougou. Le projet, d’un montant de plus 342 millions de F CFA, est financé par l’Union européenne pour une durée de 24 mois.

Il est mis en œuvre par un consortium d’organisations de la société civile comprenant l’Alliance technique d’assistance au développement (ATAD) qui est chef de file, le Réseau Afrique jeunesse (RAJ) et le Centre de recherche et d’intervention en genre et développement (CRIGED). Le PAGL-MS a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités des organisations de la société civile spécialisées dans le contrôle citoyen, la veille et la lutte contre la "petite" corruption dans les secteurs des mines et de la sécurité.

Pour l’Ambassadeur Wolfram Vetter, Chef de Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, la pertinence des secteurs dans lesquels le présent projet s’investira n’est plus à démontrer. En effet, souligne-t-il, « le secteur des mines reste le principal contributeur au Produit intérieur brut du Burkina Faso mais le pays doit relever plusieurs défis dont l’amélioration de la gouvernance de l’exploitation des ressources minérales, la lutte contre l’exploitation minière anarchique et la fraude dans la commercialisation de l’or. Aussi, le défi sécuritaire reste permanent depuis quelques années, et l’implication de tous les groupes d’acteurs, et en particulier des communautés à la base, est nécessaire ».

Pendant deux ans, ATAD, le RAJ et le CRIGED travailleront donc dans seize communes des régions du Centre-Nord, du Plateau Central et de la Boucle du Mouhoun, pour notamment renforcer la bonne gouvernance et la redevabilité des parties prenantes dans la gestion des fonds publics et la lutte contre la corruption dans un contexte d’insécurité. Le consortium travaillera également à l’amélioration de la confiance entre les populations et les Forces de défense et de sécurité, et mettra en place une veille et un mécanisme communautaire d’alerte précoce.

L’Union européenne accorde une importance particulière à la participation citoyenne dans la définition, la mise en œuvre et le contrôle des politiques publiques, notamment dans les pays où la coopération se décline en grande partie sous forme d’appui budgétaire, comme c’est le cas au Burkina Faso.