Aujourd'hui,
URGENT
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  
Sport: le Burkinabè Sita Sangaré nouveau président de la Commission de Futsal et de Beach Soccer de la CAF. 
Burkina: les agents de santé à base communautaire traînent 12 mois d'arriérés de salaire. 
Football: la CAF confirme la suspension du Stade du 4-Août. 

SOCIETE

L'organisation japonaise de développement Hunger free world (HFW), travaillant, entre autres, dans le plaidoyer et la sensibilisation pour un monde sans faim,  a organisé un atelier de formation sur le droit à l'alimentation dans la nouvelle constitution. Placé sous le thème : « Les tendances de l'évolution budgétaire et les engagements de l'État en matière de sécurité alimentaire », cet atelier se tient les 25 et 26 juillet 2019 à Ouagadougou. 

Dans le cadre de son intervention au Burkina Faso, HFW travaillant spécifiquement  dans développement communautaire, la santé, l'assainissement et le développement de la jeunesse, a « œuvré  pour l'inscription du droit à l'alimentation dans la constitution et, en effet, la nouvelle constitution consacre dans ses articles 25, 26 et 135, le droit à l'alimentation ». Toute chose qui aura une incidence sur le budget national, notamment dans le secteur agricole selon les organisateurs de l'atelier. 

Afin d'être ''plus efficace'' dans la conduite de leurs actions de plaidoyers, HFW et ses partenaires de la coalition veulent à travers des séries de rencontres, « œuvrer pour une amélioration de la gouvernance de la sécurité alimentaire  et nutritionnelle au Burkina Faso ». Ainsi, au titre de l'année 2019, trois rencontres ont été prévues. La première rencontre s'est tenue les 26 et 27 avril 2019 placée sous le thème : « Mécanisme d'élaboration du budget en matière de sécurité alimentaire ». 

Ce présent atelier quand lui a pour objectif de « faire le point avec les participants sur les tendances de l'évolution du budget consacré à la sécurité alimentaire et voir si les engagements de l'État dans ce domaine sont tenus » d'après Frédéric Ilboudo, chargé de plaidoyer et  sensibilisation à  HFW.

 « Nous avons des objectifs communs avec  l'ONG HFW entrant  dans le cadre du droit à  l'alimentation. En tant que structure chargée de la coordination de tout ce qui est lié à la sécurité alimentaire, nous mettons tout en œuvre pour accompagner l'ONG dans ce processus. Nous sommes prêts à accompagner les décisions qui seront prises à cet atelier » a déclaré  le Dr Léopold Nanema, Chef de département chargé de la gouvernance  institutionnelle au niveau du secrétariat exécutif du conseil national de la sécurité alimentaire.

Au total, les participants auront droit à trois modules qui porteront respectivement sur les droits, obligations et responsabilités des acteurs dans le droit à l'alimentation au Burkina, l'analyse budgétaire pour promouvoir le droit à l'alimentation au Burkina et sur le droit à l'alimentation dans le contexte du Burkina Faso.

Selon Frédéric Ilboudo, HFW   s'est fixé comme objectif de  « travailler à ce que le droit à l'alimentation soit une réalité au Burkina Faso ». « Etant donné  que cette nouvelle constitution va entrer en vigueur, il est important que des dispositions soient prises pour matérialiser cela dans le budget du ministère concerné. Nous allons revisiter les engagements de l'État, l'évolution du budget et voir  ce qu'il faut prendre comme texte de loi et encadrer la mise en œuvre de cette nouvelle constitution » a affirmé M. Ilboudo.  

Les participants de cet atelier viennent des organisations des droits humains, des organes de presse,  du ministère de l'agriculture, du ministère de la santé ainsi que de tous les secteurs sensibles qui ont un lien avec le droit à l'alimentation et la sécurité alimentaire.