Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Ouagadougou et quelques villes burkinabè connaissent depuis ce mercredi 22 novembre 2017 une suspension de poussière réduisant sensiblement la visibilité. Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB) citant des spécialistes, cette masse nuageuse  peut provoquer certaines maladies  respiratoires comme l’asthme et les bronchites chroniques. Par conséquent, ils ont invité les usagers à se protéger par des masques.

Le temps est particulièrement caractérisé par une réduction significative de la visibilité par la présence de la poussière, selon Mamadou Sawadogo, Chef du service de prévention des risques météorologiques de l’Agence nationale de la météorologie du Burkina. A ce jour 22 novembre 2017, les localités les plus affectées  sont celles du Nord, du Nord-Ouest, de l’Ouest et du Centre (visibilité de moins 1000 m). Celles de Fada N’gourma (Est) et de Pô (Centre- Sud) ne sont pas encore atteintes par le phénomène.

Le Chef du service de la pneumologie de l’hôpital  universitaire Yalgdo Ouédraogo, le Pr Martial Oudraogo,  a indiqué que dans ces genres de situation, l’organisme demande des renforts à ses cellules car se trouvant débordé par les particules nocives que contient la poussière.  Cette poussière peut causer des maladies de surcharge et d’exacerbations, toute chose qui nuit aux poumons de l’être humain, à en croire M. Ouédraogo.  Les pathologies d’une telle situation sont entre autres l’asthme, la bronchite chronique et les séquelles pulmonaires.

«Quand on se trouve dans un climat d’un taux d’empoussiérage assez élevé, tous les moyens de défense à divers niveaux se trouvent dépasser chez les personnes souffrant antérieurement des pathologies respiratoires ou non», soutient-il.

Dans la même dynamique, le Chef du service de la pneumologie a signalé l’existence de mesures individuelles tels que le port de masque et celles collectives permettant de réduire le taux d’empoussiérage en collectivité. Il a enfin conseillé aux malades de se rapprocher du médecin pour un suivi régulier et aux citoyens, en cas de suspension poussiéreuse constatée.

Mamadou Sawadogo a, lui, précisé que cette suspension entraine une accélération des vents en surface qui occasionne des soulèvements de poussière dans les régions désertiques, comme la nôtre. Il a expliqué que d’ici demain, il y aura un début d’amélioration de visibilité et que cela se fera à partir du Nord en passant par le Centre. Il a également exhorté les citoyens à porter chacun un masque en vue d’éviter d’éventuels désagréments liés à cette suspension de poussière.

 

Source : Agence d’Information du Burkina (AIB)