Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Les militaires tués au cours de l’attaque de leur base d’Intagom, au nord du Burkina Faso à la frontière malienne, ont été inhumés ce mardi 18 octobre 2016 à Ouagadougou. 

 

Ainsi, les soldats de 2e classe Amidou  Bationo (22 ans), Joël Ouédraogo (22 ans), Alain Ouédraogo (22 ans)  et le sergent Adama Dabourgou (35 ans), chef du détachement, reposent désormais au cimetière de Gounghin. Ils ont été inhumés devants leurs amis, parents et des autorités au-devant desquelles se trouvait Simon Compaoré, le ministre en charge de la Sécurité intérieure. Ils ont reçu à titre posthume la médaille militaire.

Ces soldats, qui faisaient partie du régiment d’artillerie de Kaya, sont tombés le 12 octobre dernier à Intagom lors de l’attaque du poste avancé de l’armée par des hommes armés. Trois ont trouvé la mort sur place.  Un autre, le sergent Dabourgou, d’abord porté disparu, a été retrouvé quelques jours plus tard. Trois civils ont aussi été tués.

A la fin de la cérémonie, Simon Compaoré a appelé les Burkinabè à se donner la main pour lutter contre le terrorisme. «Nous allons resserrer nos rangs. C’est une lutte pour la vie et nous allons coupler nos efforts. C’est dur, mais nous allons conjuguer nos efforts. Nous enterrons nos morts, mais demain nous serons au front. Le Burkina Faso vivra parce que nous avons la conviction qu’unis, nous sommes plus forts que jamais», a martelé le ministre.

Egalement présent aux obsèques, le général Pingrenoma Zagré, chef d’Etat-major général des armées, a affirmé que l’armée a tiré des leçons de cette attaques et s’attèle à renforcer la protection des hommes sur le terrain. «En ce qui concerne l’attaque d’Intagom, nous avons tiré  des enseignements. Il s’agit, dans un premier temps, de procéder à la réorganisation du terrain. Et cela consiste à réaliser les infrastructures de protection du site. Les travaux ont commencé au lendemain des attaques. Des éléments du génie y sont déployés», assure le général Zagré.

Les capacités du détachement d’Intagom ont été renforcées et des consignes strictes ont été données aux hommes par rapport aux modes d’action des groupes armés terroristes, a ajouté le chef d’Etat-major général des armées.