Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l‘économiste Abdallah Hamdok, ancien collaborateur des Nations unies, a prêté serment comme Premier ministre
Mali: 5 morts dans l'attaque d'un convoi militaire au centre du pays
Burkina: les cinq militaires portés disparus suite à l'attaque de Koutougou ont été retrouvés "tous vivants" (Armée nationale)
Kampti (Poni): 7 morts dans des éboulements de mines d’or artisanales
Etats-Unis: le FMI critique ouvertement la politique commerciale de Donald Trump
Cameroun: le chef des séparatistes anglophones condamné à la perpétuité
Italie: le président du Conseil Giuseppe Conte annonce sa démission
Ouagadougou: un important lot de poulets impropres à la consommation déversé à l’arrondissement 6, une enquête ouverte
Burkina: le bilan actualisé de l'attaque de Koutougou est de 24 militaires tués, 5 disparus et 7 blessés
Burkina: 40 terroristes tués après l’attaque de Koutougou (AIB)

Image d'illustration

Dans  cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, enseignant-chercheur à Ouagadougou, estime que le Burkina Faso doit changer sa stratégie en matière de lutte contre le terrorisme. Pour lui, cette stratégie doit « tendre vers une stratégie intégrée de lutte contre le terrorisme ».

image d'archives/le gouvernement Dabiré 1

Dans cette déclaration,  l’alliance Arc En Ciel des partis et formations politique de la Majorité Présidentielle(ACMP) donne sa lecture sur la situation sécuritaire nationale relative aux attaques terroristes récentes dont celle de Koutougou.  

«Burkina: Faut-il négocier avec les terroristes?»Cette question ne doit point être tabou. Il faut courageusement poser le débat sur la table  et y trouver une réponse  et une stratégie adéquate. En matière de lutte contre le terrorisme, l’approche doit être multidimensionnelle. Les opérations militaires n’excluent pas  l’action diplomatique pour  faire face aux problèmes sécuritaires. Les grandes puissances elles-mêmes finissent souvent par négocier. Pourquoi le Burkina Faso dérogerait-il à la règle? La question reste entière.  Lors du dialogue politique initié par le Président du Faso  du 15 au 22 juillet dernier, les différents acteurs  ont donné quitus à Roch KABORE pour enclencher les négociations. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise. La véritable prouesse consistera à l’opérationnaliser et à parvenir surtout à des résultats probants  face à des individus non encore clairement identifiés, dont les revendications demeurent méconnues et qui ne connaissent que le langage de la gâchette. Jusqu’à quel point le Burkina Faso est-il prêt au compromis sans prendre le risque de tomber dans la compromission ? 

Le terrorisme comme nous le savons tous, est une guerre asymétrique. Dans ce cadre,  la bataille doit aussi se mener sur le plan idéologique. Et qui parle d’idéologie, parle nécessairement de communication. Le nouveau contexte impose aux Etats attaqués  de revoir de fond en comble  leur manière de communiquer. Dans son cas, le Burkina Faso doit impérativement éviter de faire le jeu des terroristes, de semer la psychose au sein des populations,  ou de pousser des communautés à un repli identitaire.  Les attaques terroristes sont des crises complexes qui exigent une communication différente.

Hommes armés non identifiés (HANI). Ces derniers temps, c’est  sous ce vocable que  sont désignés les auteurs des attaques terroristes  itératives perpétrées contre les innocentes populations civiles et parfois certains symboles de l’Etat au Burkina Faso. Mais diantre qui sont ces «HANI» dont les actes sont bannis ? Comment arrivent-ils à passer incognito ? Comment parviennent-ils à commettre si facilement  leur base besogne et à repartir allègrement ? De nombreuses questions demeurent sans réponses.  Mais face à la recrudescence des attaques, les populations des zones où ces HANI sévissent, les FDS, la communauté burkinabè du renseignement sont interpellés.  Le bilan macabre doit s’arrêter. Il faut donc tout mettre en œuvre pour mettre ces HANI hors d’état de nuire. Le Burkina Faso en a les moyens.

Image d'illustration/le Mémorial aux héros nationaux

Ceci est un appel du Comité d’initiative du mouvement pour la réhabilitation de la patrie pour la « construction d’un Burkina nouveau véritablement réconcilié avec lui-même ».

L’affaire avait fini par s’apparenter à une arlésienne.  Annoncée chaque fois en grandes pompes, elle était aussitôt renvoyée aux calendres grecques.  Après 03 décennies de tergiversations,  les dirigeants africains  se sont finalement résolus à doter la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) d’une monnaie unique en 2020 ; dénommée Eco. Dans la « croisade » contre le FCFA actuel, le Président du Faso Roch Kaboré a joué un rôle particulièrement déterminant auprès de ses paires. Au moment où beaucoup louvoyaient,  il a affirmé courageusement qu’il fallait rompre les amarres avec la monnaie coloniale qu’est le FCFA. Si le changement du nom de la monnaie est acté,  il reste toutefois d’immenses défis à relever pour une véritable souveraineté monétaire. 

L’enseignante béninoise et conseillère à la Cour suprême du Bénin Dandi Gnamou analyse, dans cette tribune, la métamorphose «illégale» du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames)». Elle se demande si avec la révision -le 30 mai dernier- de la Convention de Lomé de 1972 créant le Cames,  on ne se dirige pas vers une supériorité de l’institution sur les Etats. 

Les jeunes radicalisés sont des proies faciles pour les groupes terroristes. Au regard des conséquences du terrorisme au Burkina Faso, radicalisation et extrémisme violent doivent être combattus énergiquement pour permettre aux jeunes d’être pleinement utiles à la société. Comment  y parvenir? 

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo sur les enjeux de la mise en place du G5 Sahel.

Dans cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, enseignant chercheur à Ouagadougou estime que le renseignement est le meilleur moyen pour venir à bout de l’hydre terroriste.

Dans cette lettre ouverte, Ablassé Ouédraogo, président du parti « Le Faso Autrement » demande au président du Faso de mieux scruter la gestion de la « Nationale des Jeux du Hasard ». Pour lui, la Lonab est mal gérée et il est impératif que le chef de l’Etat puisse mettre fin à un « pillage à ciel ouvert » des ressources financières de la société. 

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