Aujourd'hui,
URGENT
Terrorisme: "importante saisie d’armes" par la Force conjointe du G5 Sahel à la frontière entre le Niger et le Tchad
Maroc: le roi gracie la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour avortement illégal
Coopération: le Ghana offre au Burkina 110 millions F CFA pour  soutenir ses efforts dans la gestion de la crise humanitaire
Inde: New Delhi lance un plan de lutte contre la pollution
Burkina: le rapport d’activités 2018-2019 du Haut Conseil du Dialogue social remis au président du Faso
Tunisie: Kaïs Saïed élu président avec 72,71 % des voix (Officiel)
Justice: l'audience du procès de l'affaire dite charbon fin de nouveau renvoyée au mardi 17 décembre 2019
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro, candidat à la présidentielle de 2020 
Burkina: la 21 JNLP se tiendra du 18 au 20 octobre sous le thème:«Comment consolider la liberté de la presse face à la menace terroriste ?»
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants

SOCIETE

Dans cette déclaration,  les organisations de la société civile en santé, membres du Conseil National des Organisations de la Société Civile (CNOSC) et le Réseau Accès aux Médicaments Essentiels (RAME) interpellent le président du Faso sur la situation alarmante du secteur sanitaire burkinabè.

Le secteur de la santé connaît depuis un certain temps des perturbations dues à des mouvements de grèves et d’humeur lancés par les structures syndicales de ce secteur. Cette situation a des répercussions négatives sur les populations et sur l’économie dans le secteur de la santé.

Les organisations de la société civile en santé, membres du Conseil National des Organisations de la Société Civile (CNOSC) du Burkina Faso sont très préoccupées par la situation de crise récurrente dans un secteur sensible comme celui de la santé.

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, en son article 16, stipule que «toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre». Elle précise que les États parties s’engagent à prendre les mesures nécessaires en vue de protéger la santé de leurs populations et de leur assurer l'assistance médicale en cas de maladie. 

La constitution du Burkina Faso, en ses articles 20, 21, 22 et 26 reconnaît également le droit fondamental à un accès à la santé des populations. 

La politique du président du Faso, à travers le PNDES, fait de la santé une des priorités majeures du gouvernement. 

C’est donc avec juste raison que l’Observatoire Citoyen sur l’Accès aux Services de Santé (OCASS), a documenté, à travers les populations et les agents de santé, de nombreux dysfonctionnements dans les centres de santé, car les arrêts de l’offre de soins aux usagers les exposent à l’aggravation de leur état de santé avec parfois des pertes de leur vie.

Si en période d’arrêts de l’offre de soins, des privilégiés ont recours à des centres privés de santé, les défavorisés sont doublement exposés avec de telles situations.

C’est fort de ces constats que les organisations de la société civile en santé, membres du Conseil national des OSC du Burkina Faso, sous l’impulsion du Réseau Accès aux Médicaments Essentiels (RAME), voudraient, à travers cette déclaration, interpeller Son Excellence Monsieur le Président du Faso, à prendre des mesures nécessaires pour poursuivre la concertation et le dialogue avec les partenaires sociaux pour des solutions urgentes permettant le retour normal de l’offre de soins aux populations.

Les organisations de la société civile en santé invitent également les partenaires sociaux du secteur de la santé à maintenir l’esprit de concertation et de dialogue avec le gouvernement en vue de répondre aux attentes des populations en matière de santé sans laquelle aucune autre action n’est possible.

Ouagadougou, le 04 juillet 2019

Ont signé :

Le Président du CNOSC  

 HIEN Jonas      

Chevalier de l’Ordre de Mérite Burkinabè  

Le Directeur Exécutif Régional du RAME     

 Simon KABORE

 

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé