Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Les chefs d'États de la Cédéao étaient réunis à Accra au Ghana, vendredi 25 mars, pour un nouveau sommet extraordinaire à huis clos. Ils ont examiné la situation au Mali, au Burkina Faso et en Guinée, trois pays théâtres de coups d'État militaires. Les sanctions sont maintenues l'encontre du Mali, tandis que le Burkina Faso et la Guinée se voient fixés des ultimatums.

« Nos valeurs démocratiques doivent être préservées », a déclaré Jean-Claude Kassi Brou. Le président de la Commission de la Cédéao s'est également exprimé au micro de Peter Sassou Dogbé, à l'issue du sommet extraordinaire vendredi : « Les chefs d'États ont en tête des préoccupations concernant les questions sécuritaires, la question des sanctions qui ont un impact sur l'économie et les personnes, et la façon d'aider le Mali à aller vers le retour à l'ordre constitutionnel. »

Les dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), réunis à Accra, ont décidé de maintenir les sanctions imposées au Mali. Ils demandent de nouveau une transition de 12 à 16 mois supplémentaires pour permettre une levée progressive des sanctions. Il y a environ une semaine, le médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan, a quitté Bamako sans être parvenu à un accord avec les autorités maliennes sur un calendrier pour la tenue d'élections.

Concernant la Guinée, l'organisation sous-régionale donne un délai d'un mois, soit jusqu'au 25 avril prochain, pour que soit présenté un calendrier « acceptable » pour la transition. La Cédéao prévient que le pays fera face à des sanctions si ce délai n'est pas respecté.

Menace de sanctions, également, si l'ancien président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, n'est pas libéré de sa résidence surveillée d'ici jeudi prochain, le 31 mars. Les dirigeants de la Cédéao souhaitent également que soit réduite la durée de la transition. Celle-ci est fixée, pour le moment, à 36 mois.

RFI