Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré  et ses homologues de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont clos les travaux de leur sommet extraordinaire, hier jeudi 16 septembre  en réaffirmant les positions de principe adoptées lors de leur précédente conférence extraordinaire consacrée à la situation politique en Guinée. 

Dans le communiqué final du sommet, << la Conférence réitère sa ferme condamnation >> du coup de force perpétré contre le président Alpha Condé. Les chefs d’Etat se sont alors prononcés pour << le maintien de la suspension de la Guinée de toutes les instances de la CEDEAO jusqu’à la restauration de l’ordre constitutionnel >> et << la tenue, dans un délai de six (6) mois, des élections présidentielle et  législatives pour la restauration de l’ordre constitutionnel >>, des scrutins auxquels les membres de la junte militaire dirigée par le colonel Mamady Doumbouya ne pourraient participer.

Les chefs d’Etat envisagent une << mise en œuvre des sanctions ciblées >> contre les responsables de la junte et appellent l'Union africaine, les Nations unies et les partenaires au développement à << endosser les décisions prises >>, l'ambition étant la restauration de l'ordre constitutionnel.

S'agissant du Mali, ils jugent << le délai non négociable de février 2022>> pour la tenue des élections et invitent instamment les autorités de la Transition malienne à se conformer à ce calendrier. 

Les chefs d’Etat qui s'inquiètent de la résurgence des coups d'Etat, ont << instruit le président de la Commission à initier le processus de réexamen du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance de 2001 afin de renforcer la démocratie, la paix, et la stabilité >>  dans l'espace communautaire.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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