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Côte d'Ivoire: Pascal Affi N'Guessan candidat à l'investiture FPI pour 2020
Gabon: Ali Bongo de retour au Gabon après plusieurs mois de convalescence au Maroc
Burkina: lancement d’une campagne de vaccination pour contrer une épidémie de méningite dans la région de l'Est
Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain

Photo: présidence du Faso

POLITIQUE

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience ce jeudi dans la matinée, le bureau de la Commission constitutionnelle. 

Le projet de constitution pour le passage à la Ve république était au cœur des échanges entre le président du Faso et le bureau de la Commission constitutionnelle. Selon le président de la Commission Me Halidou Ouédraogo, le bureau a remis le rapport de travail de sa session extraordinaire tenue en janvier dernier au président Kaboré, et il était donc normal pour lui, de passer de temps en temps pour s’enquérir de l’évolution du processus.

Pour Me Halidou Ouédraogo, le président du Faso a promis que « la Constitution sera adoptée par voie référendaire » et il tiendra cette promesse conformément à ses propres engagements vis-à-vis de la Nation.

Des échanges avec le chef de l’Etat, il ressort que « toute décision doit être précédée de discussions et d’échanges. Le président a assuré qu’il est en train de procéder à cet exercice et en temps opportun, la réponse viendra et sera portée à la population » a souligné le président de la Commission constitutionnelle.

Pour conclure Me Halidou Ouédraogo a déclaré que « la date du référendum importe peu, pourvu qu’il se tienne dans les normes, dans le cadre de nos lois constitutionnelles et qu’il ne remette pas en cause un aspect ou un autre ».

Direction de la communication de la présidence du Faso

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