Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

ENVIRONNEMENT

Dans le cadre de ses conférences-débats sur les questions de société, le Club RFI Ouagadougou a animé des échanges d'idées axées sur les questions de l'environnement le 18 juin 2020 à l'Institut français de Ouagadougou.


Le traditionnel débat d'idées organisé mensuellement par le club RFI Ouagadougou a porté ce 18 juin sur le thème des changements climatiques. Pour l'occasion, ce sont des spécialistes de l'environnement qui ont été invités à discuter du sujet avec le public présent. Il s'agit du Docteur Bienvenue Chantal Sawadogo/Karambiri, géographe à l'Institut des sciences des sociétés ; de Marino W. Compaoré, doctorant en sciences politiques, professeur certifié de philosophie et écrivain et de Kodjo Oulando, doctorant en droit privé de l'Université de Ouagadougou et membre fondateur de l'ONG "Initiative internationale pour la protection de l'environnement (2IPE).

Du rôle de l'Homme sur les changements climatiques, tous les intervenants sont unanimes qu'il en est le principal acteur du fait de l'augmentation des besoins au niveau de l'agriculture, de l'industrialisation et du gaz à effet de serre. Marino Compaoré déclare qu'il existait un système de suppression naturelle du gaz carbonique par les océans et les plantes, qui s'est retrouvé perturbé par la révolution industrielle. "Les conséquences sur le plan mondial sont connus de tous : hausses des températures créant des canicules, baisse ou hausse des précipitations créant des inondations et la sécheresse, développement de maladies telles que le choléra, la méningite. Pour le Burkina Faso particulièrement, on note un démarrage tardif et une fin précoce de la saison des pluies, sans oublier le paludisme et la dingue qui sévissent chaque année", explique-t-il.

Cependant, les changements climatiques présentent aussi des conséquences positives selon les conférenciers. Ceci du fait que le climat devient fédérateur des pays et constitue de plus en plus un instrument de relations internationales. Le financement du fond vert en est un exemple et beaucoup de pays adoptent des lois en faveur de l'environnement. Au Burkina, les inondations remplissent les barrages, ce qui garantit une disposition de l'eau pendant la saison sèche. A noter que cette conférence s'est déroulée dans un contexte particulièrement marqué par la Covid-19 et a été orchestrée dans le strict respect des mesures barrières.

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